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Bonnières
  • L'expositionde la photographe Sophie Leroux accompagne le festival de jazz.

    Festival de jazz : des musiciens de premier ordre

    Le festival de jazz, c’est parti ! Vendredi soir, le centre culturel Louis-Jouvet accueillait ses premières manifestations, un apéritif-concert et une expo photo de Sophie Le Roux consacrée aux musiciens de jazz.

    Publié le:  07 mars 2009
  • L'association veut "taper plus haut" et rencontrer la direction régionale.

    "On râle beaucoup, on paye énormément"

    En mai 2008, l’association “Mieux vivre en HLM à Bonnières” a refusé d’approuver les comptes présentés par l’Opievoy. Elle cherche depuis à obtenir le remboursement de charges qui ne correspondent, d’après elle, à aucune prestation.
    Locataire à la cité des Caboches depuis quarante-cinq ans, Yolande Le Targa juge sévèrement l’office HLM, avec le recul que lui permet sa longue expérience. Selon l’ancienne conseillère municipale, membre du bureau de l’association “Mieux vivre en HLM à Bonnières”, l’Opievoy laisse les cités de Bonnières se dégrader depuis quatre ans. « De toute façon elles n’ont jamais été une priorité pour ce bailleur », estime-t-elle.
    Dans l’immeuble de Mme Le Targa, les fenêtres date du début des années soixante. Leur remplacement est repoussé d’année en année : « Pour aérer, je n’ai pas besoin d’ouvrir…  »
    Seule la résidence Marcel-Honoré, réhabilitée en 2005, échappe partiellement à la critique de “Mieux vivre en HLM”.
    L’association cherche à obtenir du bailleur qu’il contrôle, par le biais des gardiens, l’activité des prestataires extérieurs, entreprises de nettoyage et d’entretien des espaces verts. Elle n’y parvient pas. « Comme nos gardiens ne circulent pas dans les cités, cela fait quatre ans pleins qu’on les remplace dans cette tâche, déplore la présidente de l’association Brigitte Masala. Quatre ans qu’on fait le relais entre les locataires et l’Opievoy : on compte le nombre de tontes, on prend des photos des arbres à élaguer…  » Et l’association constate régulièrement que des travaux, dûment facturés, n’ont pas reçu le moindre début d’exécution. Ou alors qu’au cours d’une séance d’élagage, « trois pauvres branches ont été coupées »…
    L’association signale que le nettoyage des conteneurs à déchets, effectué une fois, a été douze fois facturé dans l’ensemble des cités. Ou encore qu’à la cité Terre et Filasses, il a été acheté, en une seule année, pour 3 270 euros de sacs poubelles, « dix fois plus qu’il n’aurait suffi ». La société AB Environnement, rapporte l’association, a parfois facturé 250 euros le ramassage d’un seul objet encombrant. Ce qui paraît extrêmement cher.
    Boycotter le contrôle des charges
    « Ce sont des factures que nous avons rejetées au moment du contrôle des charges. Mais que les locataires ont néanmoins payé. En définitive on râle beaucoup, mais on continue de payer énormément. »
    L’association est assez mécontente des rapports qu’elle entretient avec l’agence mantaise de l’Opievoy, dont dépend Bonnières. « On met notre parole en doute, on nous prend pour des billes. »
    Dans l’espoir de se faire entendre, elle va prendre rendez-vous avec la direction régionale de l’office. Et en signe de protestation, elle envisage de boycotter le prochain contrôle des charges.

    Publié le:  21 février 2009
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